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Interview : Jean-Philippe DELMOTTE, PRISMAFLEX, partenaire de l’exposition

De g à d : Jean-Philippe Delmotte (Dir. Général), Nathalie Audrain (Aste. marketing), Pierre Sioli (Dir. Artistique) et Olivier Albert (Dir. Commercial)
De g à d : Jean-Philippe Delmotte (Dir. Général), Nathalie Audrain (Aste. marketing), Pierre Sioli (Dir. Artistique) et Olivier Albert (Dir. Commercial)

 J’ai rencontré le groupe PRISMAFLEX en 2006, à l’occasion du lancement de sa marque « Scenolia », lors de la création de leurs gammes de supports imprimés pour la décoration intérieure et extérieure de l’habitat.
Pierre Sioli, son Directeur Artistique, recherchait à l’époque des artistes, des photographes, des designers pour constituer un fond iconographique et travailler sur ses collections.
Par mon travail de commande, j’ai donc participé à la naissance d’une marque !
D’année en année, nous avons évolué ensemble dans la recherche de nouvelles approches créatrices d’émotions visuelles, « d’instants capturés », et des liens amicaux se sont tissés…

Jean-Philippe, du « Végétal sublimé » à la « Sublimation », il y a des points communs…

En effet, car au-delà du jeu de mots, c’est un véritable engagement dans le Développement Durable et le respect de notre environnement que nous avons pris depuis quelques années déjà au sein du groupe.

Notre contribution en tant que partenaire à votre projet (avant première sur les aires d’autoroute de Beaune et Villefranche s/Saône au cours de l’été, et l’exposition en elle même qui se tiendra à l’Orangerie du Parc de la Tête d’Or) s’est révélée une évidence, car nous lançons cet automne… la Sublimation !

C’est un procédé d’impression sur tissus (la sublimation thermique précisément) dont la qualité et la pérennité  (à l’intérieur) rejoignent les critères liés aux œuvres d’arts graphiques.

Cet engagement pour le Développement Durable, c’est donc une conviction profonde ?

Oui, et je dois dire que l’implantation de nos sites de production au cœur des Monts du Lyonnais nous y a tout naturellement prédisposés…(sourire) !

Nos clients y sont de plus en plus sensibles, et même demandeurs.

Nous avons déjà mis en place plusieurs mesures dans ce sens : nous développons en permanence des technologies moins impactantes sur l’environnement comme par exemple  des matières recyclables et plus légères, des encres aqueuses…

Nous sommes également membres du réseau de collecte et de recyclage Texyloop pour les bâches PVC. Et notre démarche va même plus loin, car nous proposons à nos clients des services de collecte sur les lieux d’affichage et de tri sélectif.

Nous avons tout récemment signé un partenariat avec une jeune société française, créatrice du premier film photovoltaïque transparent au monde pour développer les premiers panneaux d’affichage publicitaires totalement autonomes énergiquement.

Notre objectif fort pour 2011 : obtenir la certification ISO 14001 avant la fin de l’année !

Concrètement, quelles seront les applications de la sublimation pour vos produits ?

Nous utilisons des supports textiles, offrant des touchés différents, qui conviennent aussi bien pour la communication des entreprises et des annonceurs, que pour la décoration de l’habitat. Les encres, spécialement développées par notre fabricant, offrent une durabilité exceptionnelle de 2 ans à l’extérieur.

Tout cela ouvre de nouvelles voies de développement pour Prismaflex et Scenolia, car nous avons organisé une capacité industrielle spécifiquement dédiée à cette technologie (une imprimante en 3 mètres technologie sublimation aqueuse et une calandre laminateur en 3,20 m).

Nous pouvons par exemple imaginer une nouvelle gamme textile pour l’un de nos produits phares : nos brise-vues JARDIMAGE, ou encore pour nos Tableaux d’extérieur lancés au printemps…mais aussi des innovations exclusives, tout est permis.

Cela laisse entrevoir encore de belles années de collaboration mutuelle (sourire) !

Entre le travail artistique pur en édition très limitée et vos productions industrielles,  n’y a-t-il pas antinomie ?

Non pas du tout, le soutien à votre projet, comme d’autres d’ailleurs dans le domaine graphique, se veut une démonstration de la pertinence de nos choix artistiques et des relations privilégiées que nous entretenons avec la création en général. Le travail de commande que nous vous demandons n’a rien à voir avec vos recherches personnelles, que vous imprimez indépendamment selon les critères de la Digigraphie®, mais bien sûr il bénéficie de votre expertise artistique et nous sommes convaincus que cela apporte une plus value indéniable à nos produits. Notre apport consiste en une mise en application de nos savoir-faire pour la communication extérieure.

Notre action vis à vis des artistes est comparable à celle de toute entreprise en R&D. La création artistique est un espace de liberté qu’il faut soutenir car c’est de ce creuset que germe l’avenir.

Merci Jean-Philippe !

Quelques informations complémentaires sur le groupe PRISMAFLEX :

Fabricant de panneaux publicitaires et imprimeur numérique grand format, 300 salariés dans le monde, 10 implantations internationales, 120 pays couverts.

Une équipe R & D et Bureau d’études de 20 personnes. Membre du réseau de collecte et de recyclage Texyloop. Certification ISO 14001 en cours.

Interview : Jeremy Fain, Verteego, partenaire de l’exposition

Jeremy, pouvez-vous nous expliquer en quelques mots l’activité de Verteego ?
Verteego édite des applications de gestion environnementale à destination des entreprises et des collectivités. Notre vision est que les organisations vont d’ici peu, sous la pression de leurs parties prenantes, notamment leurs clients et concurrents, devoir piloter leur performance environnementale avec le même professionnalisme qu’elles gèrent déjà depuis des années leur performance financière. Pour ce faire, nous disposons de deux simples et très puissantes applications en ligne : l’une pour permettre aux entreprises de mesurer et suivre dans le temps leurs émissions de gaz à effet de serre, l’autre pour aider les industriels et distributeurs à assurer la traçabilité des substances chimiques préoccupantes présentes dans leur chaîne d’approvisionnement afin de se conformer à la réglementation REACH.
Globalement, Verteego aide les entreprises à se mettre en conformité, à se différencier de leurs concurrents pour conquérir de nouveaux marchés, et à réduire leurs coûts d’exploitation et leurs risques.

Verteego, ce sont des produits, mais aussi et surtout une équipe et des valeurs, parmi lesquelles l’innovation, le professionnalisme, et la conviction que pour construire une économie plus durable il faut changer les indicateurs d’évaluation de la performance, qui sur-pondèrent les profits immédiats à la qualité de la relation et la préservation des ressources naturelles. C’est bien sûr plus compliqué à dire qu’à faire, mais globalement l’on constate chaque jour que les critères Green et Sustainable prennent une importance accrue dans l’économie mondiale.

Pour quelles raisons soutenez-vous mon exposition ?
Pour mille raisons ! et en voici dans le désordre l’inventaire « à la Prévert »:
– Vous mettez en valeur, en forme, en lumière dans vos oeuvres des végétaux, qui sont un symbole de vitalité naturelle et d’optimisme : un végétal est un organisme vivant comme un autre, fragile mais résilient, qui doit être aimé, aidé, protégé. Vous contribuez par votre exposition « Le Végétal Sublimé » à sensibiliser le public à l’extraordinaire beauté et richesse de la nature, à l’importance de la préserver, de la respecter, de s’en entourer, plutôt que se confronter à elle dans nos activités humaines;
– c’est très personnel, mais j’ai trouvé vos photographies magnifiques, tout simplement;
– on a vu que quelqu’un comme Jacques Setbon, de l’Agence de Fab’ et du Geste Environnemental, était partenaire, et c’est un sacré tampon de sérieux car Jacques et son associé Vincent sont des gens dotés d’une éthique et de convictions sans faille;
Le Réseau de l’Image, animé par la très dynamique et sympathique Christine Sadrin, est le groupement de professionnels de l’événementiel durable le plus dynamique en France et est partenaire de l’événement: ce qui est à la fois un gage d’éco-conception pour ce dernier, et de qualité de networking pour les invités;
– l’hôtel (mitoyen) Fouquet’s Barrière a mis en oeuvre une véritable politique de développement durable, en la personne de son DAF Jérôme Schehr que j’ai eu le plaisir de rencontrer à l’Agora des Directeurs du Développement Durable, qu’il préside. Il a une vraie vision coûts / bénéfices pour l’hôtellerie de luxe, et fut accompagné par François Tourisme Consultants, définitivement le meilleur cabinet d’accompagnement pour le secteur.

Merci Jeremy !

Interview : Didier Roux, GPLHost Service France

Didier, pourrais-tu nous décrire les activités de GPLHost Service France?
Toute société doit être présente sur Internet, grâce à des serveurs hébergeant des sites Internet, emails, etc…, pour distribuer et partager de l’infomation et des applications diverses. GPLHost fournit l’hébergement de ces serveurs. Les serveurs sont répartis autour de la planète : Seattle, Tampa, Londres, Paris, Barcelone, Milan, Haïfa, Singapour, Kuala Lumpur, Sydney. Je fournis en plus l’aide pour mettre en place ces solutions.

Comment ton activité prend en compte le développement durable ?
En développant l’Internet. Cela économise des déplacements et le papier. Par exemple, notre comptabilité pour l’Europe est sur un serveur partagé situé à Londres, toutes les factures et documents comptables sont scannés et déposés sur ce serveur pour être partagés par l’équipe située aux antipodes et la comptabilité.

Quels sont les particularités de GPLHost?
Une équipe internationale et des clients sur 4 continents, dont une présence en Chine. Le logiciel phare DTC a été traduits en treize langues. Grâce à notre engagement dans le mouvement Open Source, nous avons le support actif de centaines de professionnels qui participent au développement et à la qualité. GPLHost signifie General Public Licence Hosting.

Quel est l’apport de GPL Host dans le projet de l’exposition ?
Alors que toi tu n’exposeras que sur quelques mètres carrés, à 18h30 ton exposition sera visible, via ton nouveau site, dans le monde entier. Une autre dimension, plus vaste, qui durera plus que le temps d’une fleur. Plus sérieusement, nous te fournissons tout le support Internet, hébergement, conseil et veille technologique. Il ne te reste qu’à créer. Nos services sont bien adaptés à des projets comme le tien. Tes images sont demandées dans le monde entier, elles seront donc disponibles rapidement partout. Cela rapproche tes clients.

Interview : Didier Séjourné, Canon France

 

« Kyosei », c’est la philosophie du groupe Canon dont le Développement Durable est une composante essentielle, de la conception jusqu’à la fin de vie des produits.

La norme 14001  et le partenariat depuis 1998 avec le WWF témoignent de la préoccupation environnementale de Canon.
Ce préambule pour expliquer que Canon, pour moi,  n’est pas seulement et naturellement un partenaire technique : nous nous retrouvons sur des valeurs communes.  Didier Séjourné, Chef de Produits – Marché Arts Graphiques (au sein du Département Marketing Produits Pro) qui, avec Jean-Jacques Archambault, a été extrêmement réactif sur mon projet.  Je les en remercie !  

Didier, vous avez une longue expérience de l’impression jet d’encre, pourriez-vous nous faire un point sur cette technologie ?

Il faut rappeler que Canon est l’inventeur de la technologie jet d’encre, technologie à maturité depuis 2004, pour fournir des tirages de qualité « art graphique ». Depuis, de génération en génération, la qualité s’améliore avec un élargissement permanent de  la gamme de couleurs retranscrites. Cela apporte des couleurs plus profondes, des dégradés plus fins, une gamme de gris plus large pour des images noir et blanc très riches, aux noirs plus intenses, et des images couleurs nuancées. Avec notre dernière génération de machines, la gamme des couleurs est étendue de plus de 20 % par rapport aux modèles précédents, c’est énorme.

Quand on pense beaux arts, on pense pérennité, pouvez-vous garantir  la longévité de vos tirages ?

Aucun fabricant ne peut garantir une « durée de vie » d’un tirage. Trop de paramètres entrent en ligne de compte. Cependant, les tests effectués sur nos produits par des laboratoires indépendants estiment la durée de vie d’une impression de 80 ans à beaucoup plus, en fonction des conditions de stockage. Nous sommes donc pleinement éligibles aux tirages beaux arts. Mais si vous me parlez de pérennité, sachez que nous pensons aussi à la planète : nos nouveaux systèmes sont plus économes en encre et en emballage.

Vos imprimantes ne donnent le meilleur qu’avec le papier Canon ?

Non, le choix d’un papier est très personnel pour un artiste, puisque cela a une incidence directe sur le rendu. Chez Canon, dans notre gamme beaux arts, nous avons un mat lisse de 250gr, dont vos invités pourront apprécier le rendu le 25 mai, puisque vous l’avez choisi pour vos tirages A1. Tirés sur notre dernière génération de machine commercialisée depuis avril, c’est tout nouveau. Mais tous les papiers beaux arts, comme le Hahnemühle que vous utilisez pour vos  formats A2, fonctionnent parfaitement.

Qu’est-ce qui vous a incité à devenir partenaire pour l’exposition du 25 mai ?

La qualité des tirages que vous nous avez présentés, qui montrent une maîtrise de la post production. Des fichiers bien préparés constituent un excellent exercice pour nos nouvelles machines. Le thème abordé rejoint notre philosophie, le moment est bien choisi, tout cela est cohérent… Je ne vous parle pas du côté artistique qui ressort, mais c’est certainement parce que vous utilisez un appareil Canon pour la prise de vue ! (rires )


Interview : Michel Soyer, Marquise Events, organisateur des Fouquet’s Tuesdays

Michel Soyer, vous accueillez mon exposition au Fouquet’s le 25, pourriez-vous nous dire quelques mots sur Marquise Event et votre aventure avec ce prestigieux établissement ?
La direction du Fouquet’s souhaitait faire redécouvrir aux Parisiens ce lieu mythique et monument historique classé. Nous avons proposé de remettre au goût du jour le « café society » des années 30. Ces cafés littéraires où les artistes de toutes disciplines venaient présenter leurs œuvres et rencontrer le public simplement. Tout le monde peut pousser la porte, l’entrée est gratuite et les consommations ne sont pas obligatoires. Plaisir des yeux et échanges informels avec les artistes (peintres, écrivains, sculpteurs, photographes…), les amateurs d’art et les habitués des lieux. Melting pot artistique, au cœur de la plus belle avenue du monde,  le  Fouquet’s  participe à la vie  parisienne par la diversité des expressions qu’il révèle.

Marquise Event  travaille à faire connaître les pays de l’Est et leurs cultures. Quelle est la raison de votre implication et les événements à venir dans ce cadre ?
Depuis 20 ans Marquise Events organise des événements haut de gamme et des soirées de prestige  pour des grands comptes, des institutions et notamment des ambassades.
Par affinité, je me suis penché sur l’histoire et la culture  des pays de l’ex bloc soviétique qui sont d’une grande richesse. Il y a aussi de leur côté un grand désir de culture française. Il y avait donc un pont à rebâtir. Chaque année un pays est à l’honneur, cette année la Serbie et la Géorgie. La jeunesse de ces pays veut se tourner résolument vers l’avenir. L »art contemporain, la mode, le cinéma mais aussi une production à forte valeur ajoutée, nous aident dans cette tâche de reconnaissance mutuelle.

Qu’est-ce qui vous à poussé à choisir mon travail pour le 25 mai ?
Mise à part la qualité des images que vous m’avez présentées, votre thème « Le Végétal sublimé » est en parfaite résonance avec l’actualité des Champs Elysées. Votre exposition intervient comme un point final à ce grand week-end végétal, une conclusion effervescente et positive. C’est ce qui ce dégage de votre travail, vous nous faites aimer les fleurs et donnez envie de protéger les champs !

Interview : Jacques Setbon, L’Agence de Fab, mécène de l’exposition


Alors que j’accroche le Soleil, Jacques décroche la Lune (« Décrocheurs de Lune », c’est le slogan de sa société, l’Agence de Fab) !  Nous sommes tous deux  membres du Réseau de l’Image Numérique, initiative de la CCIP 92,  qui regroupe les professionnels des Hauts de Seine de notre secteur d’activité autour d’une charte «éco-citoyenne» dont la RSE (Responsabilité Sociale Environnementale) et le Développement Durable font partie.


Jacques, explique-nous ton approche du Développement Durable  ?
Dans notre secteur, la révolution numérique a apporté d’énormes changements de mentalité et de méthodes de travail. Pour ma part, travaillant dans l’impression numérique, j’ai toujours été sensible à l’impact de notre activité sur l’environnement. En 2006, nous avons pris le taureau par les cornes, et pour mettre en application les théories, la technologie était au rendez-vous.

La route était-elle fleurie ?
Il a d’abord fallu convaincre l’équipe, même si chacun de nous, à titre personnel, y était déjà sensible. Nous avons ensuite « mis en ligne » le tout dans une démarche à la fois de production et commerciale.
Nos clients, au début, ont été curieux, mais maintenant ils sont demandeurs. Economiquement, il n’y a pas trop de différence, et si on considère le coût global d’une opération (montage, démontage, retraitement), il y a même de vraies économies. Cela devient un argument pour nos clients, en interne comme en externe, parce que leurs salariés et leurs propres clients sont sensibles aux bonnes pratiques qu’ils mettent en place.

Tu parlais technologie ?
Oui, ce sont des investissements lourds, de vraies décisions. Nous sommes fiers aujourd’hui d’avoir choisi la sublimation thermique. On imprime en Haute Définition sur un papier transfert. Le sandwich papier/tissu passe dans une calandreuse (à 180°), les encres à base aqueuse (sans solvant, -48% de C02) arrivent à un état gazeux (c’est la sublimation), les fibres du tissus s’ouvrent, l’encre se transfert DANS les fibres, en refroidissant les fibres se referment retenant l’encre solidifiée. Ce qui donne un rendu photographique HD allié à une grande résistance mécanique et temporel. L’ensemble de nos choix nous a permis de déposer une marque, le Textile Communicant®.

As-tu un exemple d’application ?
Les portiques magnétiques aux entrées des magasins, par exemple, sont d’excellents supports de communication, dont nos clients renouvellent le visuel régulièrement. Le tissu, trois fois plus léger qu’une bâche et plus compact que du carton, voyage dans une simple enveloppe. Le client installe le nouveau visuel, et nous renvoie l’ancien.  Nous confions ces tissus à un atelier protégé qui confectionne divers objets. Les dernières chutes sont retraitées, rien ne se perd, le cycle est complet. Nous avons embauché une personne pour la mise en place de RecTex, filière de recyclage des textiles en collaboration avec le Domaine Emmanuel (ESAT).

Tu es mécène de mon exposition dont tu finances l’impression des numéros 0 et la scénographie, peux-tu donner les raisons de ton choix ?
Parce que je ne voulais pas t’avoir comme client ! (rires). Plus sérieusement ; l’œuvre artistique est exigeante, c’est un bon exercice pour démontrer notre savoir faire. Entre ton travail en haute définition, qui ne pardonne rien à la captation et le mien à la restitution, dans le principe, nous sublimons tout les deux (rires) !
Et sur les valeurs, les thèmes abordés, ta vision positive, l’esthétique… Tout cela nous parle. Nous sommes cohérents, d’ailleurs nous sommes également partenaires du Festival International de l’Image Environnementale en Arles (FIIE).

Merci Jacques !

Quelques informations supplémentaires sur L’Agence de Fab (20 salariés), ses engagements : Démarche RSE initiée en 2006, Imprim’Vert depuis 2008, Iso 14001 en cours, Bilan Carbone 2008 et certification ADEME, Partenaires des associations El Boun et Le Geste Environnemental, recyclage des bâches PVC par une participation active au programme Texyloop. 2010 : Mise en place de RecTex. Membre imminent de 1% pour la planète

Interview : Pascal Jarry, Passion Nature

Pascal Jarry, Président d’ArtePrint, est partenaire de mon exposition du 25 mai au Fouquet’s.

Pascal, Passionnément Nature, est-ce que tu peux nous en dire un peu plus, et notamment sur ta vision du Développement Durable appliquée à ton entreprise ?
Bernard Busson et moi-même avions déjà un longue expérience de l’imprimerie et un intérêt pour la chose imprimée quand nous avons racheté l’imprimerie en 2003 (1,5M€ de CA/ 9 employés). Peu après, nous nous sommes aperçus que le CTP (système de gravure des plaques par ordinateur) avait besoin d’une sérieuse remise aux normes, à toutes les normes. De là, a démarré une sensibilisation sur l’impact social et environnemental de notre activité. Cap sur l’avenir, RSE et DD sont devenus un axe de développement autour de valeurs auxquelles nous croyons.
Les étapes :
–  septembre 2005 : obtention de la marque « Imprim’vert » (gestion des déchets),
2006 : utilisation d’encres végétales pour toutes les impressions,
2007 : obtention des certifications PEFC et FSC (programmes de protection et de gestion des forêts), adhésion au Pacte Mondial (Global Compact – favorisant l’émergence d’un marché mondial plus stable, plus équitable, plus ouvert…),
2008 : 38K€ d’investissement pour un bar à encres (élimination des récipients intermédiaires), Bilan carbone et compensation en adhérant au programme Gevalor ( Action Carbone, Fondation GoodPlanet de Yann Arthus Bertrand). Nous avons reçu à cette occasion l’Eco Trophée du 93 catégorie « Développement Durable »
2009 : démarche ISO14001 et certification SME niveau 2/3
2010 : en fin d’année, pour être opérationnels en 2011, nous mettrons en place un nouveau système CTP visant à diminuer les déchets liquides de 50%.
Et l’aventure continue ! Globalement le DD appliqué à notre entreprise est un formidable vecteur de croissance et nous permet de rester en cohérence avec nous-mêmes. C’est précieux et il ne faut pas s’en priver.

Aujourd’hui, au quotidien, comment cela est vécu ?
Evidemment, tout cela est allé de pair avec un souci de la qualité à tous les niveaux sur tous les postes. Nos clients ont bien compris notre démarche, le marché est maintenant demandeur, les 25 employés nous le rendent bien, ensemble nous réalisons 6 M€ de CA, les chiffres parlent d’eux-mêmes. En France, nous devons être trois entreprises du secteur à avoir poussé aussi loin la réflexion DD et RSE et sa mise en application.

Peux-tu en dire plus sur notre partenariat ?

Au premier abord, il se trouve que nous nous sommes retrouvés autour des mêmes valeurs. Après avoir sensibilisé nos personnels et notre clientèle au Développement Durable à travers notre démarche industrielle, il était naturel de le faire en soutenant ta démarche artistique. En imprimant tes cartes (qui seront vendues lors de l’exposition au Fouquet’s), nous sommes fiers de démontrer notre savoir-faire et partager avec le public l’émotion qui se dégage de ton travail.

Interview : Pascale Bernet, Art’Kétype

Pascale Bernet, fondatrice d’Art’Kétype, est partenaire de mon exposition du 25 mai au Fouquet’s.

Pascale, comment est né ton concept Art’kétype ou l’art sur mesure ?
Après une expérience professionnelle de plus de 30 ans dans la stratégie de communication et dans la création visuelle, j’ai décidé d’allier mon expertise et mon goût pour l’art ; de là m’est venue l’idée de créer Art’kétype.
Mon concept est simple : Faire se rencontrer l’œuvre d’art et l’univers de la décoration et/ou de la communication (qu’il soit espace privé ou public). Je mets cette expertise au service d’une création artistique sur mesure qui réponde aux besoins de mon client.

Comment vis-tu l’écologie dans le cadre de ton activité ?
J’avoue qu’il n’est pas évident, a fortiori dans mon domaine, de faire le lien avec une ambition écologique.
Néanmoins, je travaille avec beaucoup d’artistes, qui partagent avec moi ces valeurs. Julien Allègre, par exemple, crée à partir de « ce bidon icône du XXème qui nous ramène à notre condition de consommateur en portant ce rébus au rang de l’art ». Il a pour particularité de questionner le spectateur sur le rôle de l’art à l’époque de la mondialisation. Il nous parle aussi de sa préoccupation de l’environnement et s’attache à redonner de la vie à ce qui aurait dû disparaître.
D’autres artistes choisissent le recyclage : Sylvain Gelinotte utilise l’huile de vidange pour donner une nouvelle dimension à ses créations, Patricia Dess crée des meubles fonctionnels à partir de matériaux recyclables (cartons) et de peintures écologiques.

Qu’est-ce qui t’a donné envie d’être mon partenaire pour cette expo ?
Tout d’abord j’aime beaucoup ton travail. J’aime ta façon d’exprimer la quintessence des choses sur lesquelles tu portes ton « regard photographique ». Véritable révélateur de la beauté de la nature, tu nous fais prendre conscience des valeurs essentielles à redécouvrir et à respecter.

Interview : Etienne Gué, AZ Diffusion

Etienne Gué, d’AZ Diffusion,  est l’un des partenaires de mon expo du 25 mai au Fouquet’s.
Merci Etienne d’avoir répondu à mes questions !

Etienne, explique-nous en quelques mots l’histoire de ton entreprise ?
Au début, c’est une passion pour la sonorisation, puis quelques expériences positives en événementiel m’ont donné l’idée de créer AZ Diffusion. D’un événement à l’autre, depuis 25 ans, nous fournissons toutes les prestations techniques associé à la location de matériel audiovisuel. Nous disposons à Boulogne d’un parc de matériel d’éclairage, de sonorisation et de vidéo (captation et retransmission en directe sur vidéoprojecteur ou écran plasma) disponible pour tout type d’événement. Nous proposons également des prestations de conseil pour tous les besoins liés à notre activité de prestataire dans l’évènementiel et même de mise en lumière pour des expositions dans les musées.

Tu fais partie du Réseau de l’Image qui prône des valeurs liées au Développement Durable et à la RSE (Responsabilité Sociétale et Environnementale). Comment cela est-il vécu au quotidien dans ton entreprise ?
Notre activité est très peu impactante en termes de déchets. Cependant, nous sensibilisons nos personnels salariés et intermittents aux bonnes pratiques environnementales sur trois axes :
– Le tri et la récupération de nos déchets, notamment les piles dont nous sommes gros consommateurs. Nous avons mis en place un processus de test des capacités, après chaque retour afin de les utiliser au maximum sans prendre de risque pour la qualité des prestations.
– Le conseil auprès de nos clients afin d’utiliser le minimum de matériel pour un résultat optimal. Cela a pour conséquences de diminuer le déplacement de matériel inutile, d’économiser l’énergie et de réduire la note des clients.
– Le renouvellement de notre parc de matériel, axé sur l’éclairage à base de LED, beaucoup moins gourmand en énergie pour une meilleure efficacité.
Concernant la RSE, nous sommes stricts sur l’application des règles. A titre d’exemple,  même pour une heure, notre personnel est déclaré. C’est une responsabilité vis à vis de nos clients, de nos salariés et au final de la société.

Qu’est-ce qui t’a donné envie d’être mon partenaire pour cette expo ?
Nous sommes tous deux membres du Réseau de l’Image, partageons les mêmes valeurs, et apprécions les synergies qui peuvent se créer entre les membres.
Concernant plus précisément ton travail artistique, j’apprécie ce  que tu arrives à mettre en évidence dans tes oeuvres. Il m’a donc semblé naturel de te donner un coup de main pour cette exposition !  Au total, nous sommes quatre membres du réseau à t’avoir rejoint, plus les autres qui se font le relais de cet événement, c’est très sympathique et cela promet une belle soirée !